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Au Paris drone festival, on se croirait dans «une scène de Star Wars»

Technologie : Oubliés le processeur ARM et Windows RT. Surface (à distinguer de Surface Pro) passe en version 3 avec à l'intérieur du Windows 8.1 (éligible gratuitement à Windows 10), de l'Atom d'Intel, et un stylet, pas par défaut cependant. Le prix de départ est fixé à 599 euros.

Luke Bannister et Dunkan Bossion sont assis dans leur «cockpit» : une petite estrade installée au bord de la piste depuis laquelle ils manipulent leurs radio-commandes, concentrés et immobiles derrière les lunettes blanches aux verres opaques qui leur couvrent les yeux. Devant eux, deux drones volent à plus de 100 km/h, filent sous des portes, contournent des drapeaux. Ils s’entrechoquent. L’un d’entre eux vascille, tombe sur le sol. La course a duré moins d’une minute. Luke Bannister, prodige britannique de 16 ans ôte ses lunettes. Il vient de perdre la finale de la course de drones qui se tenait dimanche sur les Champs-Elysées, laissant la place de vainqueur au Français Dunkan Bossion.

Dans le public, Anna, une jeune fille de 19 ans, est ravie : «Quand je regarde voler ces drones, ça me rappelle une scène de Star Wars !» Accoudée aux barrières qui entourent la volière de 100 m de long, elle fait partie des 100 000 spectateurs qui ont assisté à la course, organisée dans le cadre du Paris drone festival. La plupart sont des passants curieux, venus profiter de l’ouverture de la grande avenue aux piétons. Beaucoup découvrent ce nouveau sport dont ils n’avaient jamais entendu parler. «C’est pour ça qu’on est là, affirme Dunkan Bossion. Pour montrer ce qu’est notre sport, et donner des bases aux personnes que cela peut intéresser.»

Champion d’hélicoptère 3D, il a fait voler son premier drone il y a deux ans. Il est aujourd’hui l’un des rares pilotes à pouvoir vivre de sa passion. Avec patience, il présente sa machine. «C’est moi qui l’ai développée», précise-t-il. Quatre hélices, quatre moteurs, des pièces venues d’Israël, d’Asie, d’Allemagne… Ce qui étonne, surtout, c’est la taille de l’engin. Il tient dans la paume de la main et pèse moins de 500 grammes. Pourtant, une fois en l’air, il est capable d’atteindre les 130 km/h. «Quand on le pilote, on a l’impression de conduire une formule 1, explique l’Allemande Juli Müller, seule concurrente féminine. On a une vraie impression de vitesse, on se sent libre !»

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VIDEO. Jupiter: La Nasa publie des images inédites et en haute définition des deux pôles

ESPACE Selon les astronomes, «les premiers clichés du pôle nord de Jupiter» paraissent «complètement différents» de ce qu’ils ont «vu ou imaginé auparavant»…


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Tempêtes, couleurs bleues, aurores boréales, sons mystérieux… Autant de phénomènes jamais observés auparavant sur Jupiter que la Nasa vient de dévoiler. L’agence spatiale américaine a publié, vendredi, des images inédites de la planète gazeuse géante prises lors du premier survol de Juno.

« Les premiers clichés paraissent être différents de ce que nous avons imaginé » La sonde de 3,6 t avait frôlé Jupiter au plus près le 27 août, passant à seulement 4 200 km au-dessus de sa haute atmosphère pendant six heures. Ce jour-là, des images en haute définition ont été prises par une caméra appelée « JunoCam », un des neuf instruments à bord de Juno. Elles ont été transmises à la Terre un jour et demi plus tard.

Juno a notamment envoyé des images en infrarouge des deux régions polaires, sous le manteau nuageux de la planète. « Les premiers clichés du pôle nord de Jupiter nous paraissent être complètement différents de ce que nous avons vu ou imaginé auparavant », explique Scott Bolton, du Southwest Research Institute à San Antonio (Texas).


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